Santa Muerte Couverture du livre Santa Muerte
Gabino Iglesias
20 February 2020
192

Austin, Texas. Tu t'appelles Fernando, et tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un beau jour... Non, oublie " beau ". Un jour, donc, tu es enlevé par les membres d'un gang méchamment tatoués qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair : ici, c'est chez eux. Fernando croit en Dieu, et en plein d'autres trucs. Fernando jure en espagnol, et hésite à affronter seul ses ennemis. Mais avec l'aide d'une prêtresse de la Santería, d'un Portoricain cinglé et d'un tueur à gages russe, là oui, il est prêt à déchaîner l'enfer ! Écartelé entre deux pays, deux cultures, deux traditions, Fernando est un antihéros des temps modernes. Quand toutes les frontières se brouillent, seul un nouveau genre littéraire peut dessiner le paysage. Gabino Iglesias invente donc ici le barrio noir. Il y conjugue à merveille douleur et violence de l'exil, réalisme social et mysticisme survolté, mélancolie et humour dévastateur.


Enfin une histoire qui sort du sentier de l’eau de rose. De la drogue, des tatouages, des meurtres, des filles. Le mélange explosif pour passer une bonne soirée lecture


extrait

Mon avis

Si vous cherchez une romance avec des sentiments, du cœur, de l’émotion. Passez votre chemin! Dans ce livre on y parle, cartel, drogue, argents, femmes, réputations.

La scène d’entrée digne d’un film hollywoodien donne le ton. Le héro est en prise avec des malfrats, il voit que ça sent pas bon. ces collègues se font massacrer avec un flingue ou une machette à la sauce latinos, bien gore.

lui répète son mentra, ou sa petite prière « santa muerte » tout le long du livre. Apparemment cette prière lui aurait éviter le pire car effectivement il va survivre à cette altercation. Mais dès lors, sa vie est en danger. Il faut fuir et très vite. Quitter le Mexique pour une ville américaine. Le dépaysement est total pour le héro, il faut réapprendre une langue, une culture, traiter avec d’autres ethnies.

on y apprend un peu plus sur les faits qui lui sont reprochés. On se doute bien qu’il n’a pas tué le premier clochard venu. Ça change vraiment de mes lectures même si l’histoire est déjà vu, on eut apprécier la qualité des dialogues, la recherche sur les cartels, les différentes drogues, la façon de s’exprimer, les tatouages.

on plonge vraiment dans l’atmosphère de l’underground mexicain.

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En bref

Il se lit très rapidement en une petite heure pour les lecteurs professionnels, pour les autres, en 2 heures de temps, juste la durée d’un film.

C’est un bon petit polar si vous aimez la loi de la rue, des bons dialogues de cavalieros, un paysage mexicain, un dialecte cru.

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